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11/09/2013

Le Préfet de Police de Paris se couche devant les dictats de la pègre gauchiste : LA MANIF DE SAMEDI EST INTERDITE !

Communiqué du Collectif pour la Défense des Libertés Publiques :

 

Monsieur le préfet de Paris est un homme très occupé et très autoritaire : il finira sans doute décoré par Manuel Valls, nouveau commissaire du peuple à la française.

Après avoir fait attendre des semaines entières les responsables de la manifestation du 14 septembre pour la défense des libertés publiques et la défense des prisonniers politiques, voilà que le couperet « républicain » est tombé :

Interdiction pour menaces de troubles à l’ordre public. Interdiction car notre manifestation « est susceptible de déplaire aux militants antifascistes ».

Hé oui la France, donneuse de leçon démocratique à des régimes souverains comme celui de Bachar El Assad en Syrie, prive une partie de son peuple du droit fondamental de manifester.

Le gouvernement français, après avoir embastillé, réprimé, et même gazé son propre peuple lors des manifestations du début d’année, entend enfoncer toujours plus le clou d’une dictature digne d’une vieille république soviétique.

Néanmoins, nous prenons acte de cette décision inquisitrice, et, n’ayant pas dans nos gènes le sang des martyrs aux vues courtes mais celui des héros aux grands destins, nous ne braverons pas l’interdiction de manifester. Tout comme nous ne tomberons pas dans le piège du référé liberté de dernière minute.  Nous appelons donc l’ensemble des patriotes qui avaient prévu de se rendre à Paris samedi 14 septembre à ne pas faire le déplacement.

Pour le remboursement de vos frais de transports, n’hésitez pas à envoyer la facture à la préfecture de police de Paris, ou directement à Manuel Valls, au ministère de l »intérieur.

Pour conclure, ce gouvernement devrait faire attention : d’interdictions en dissolutions, d’emprisonnements en répression, à grands coups de matraquage médiatique, intellectuel et politique dignes l’URSS, il ne pourra bientôt plus contrôler un peuple en colère.

Car M le préfet de Paris. M Valls. Messieurs les gouvernants. Vous pouvez être surs que nous ne nous arrêterons pas là. La suite, très prochainement.

Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir !

 

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NDLR : La farce du "référé liberté" :

 

Comme toujours l'hypocrisie du Système se cache derrière des artifices douteux pour imposer les décisions de celui-ci. Il en va ainsi de la farce du "référé liberté", la tarte à la crème pour faire passer les pires décisions liberticides. Synthèse nationale a eu l'occasion de s'en rendre compte en avril dernier. Rappelez-vous, c'était dans la région lilloise. Au dernier moment la salle où nous devions tenir notre journée régionale nordiste (cliquez ici) nous a été retirée arbitrairement en raison d'un caca nerveux du responsable local (un lycéen) de l'officine SOS-Racisme. Nous avons déposé un recours devant la justice. Non-seulement nous avons été déboutés mais, en plus, nous avons été condamnés à payer une amende (cliquez là).

En juillet dernier, nos amis du Local, le célèbre bar associatif parisien, ont aussi déposé un référé à la suite de la scandaleuse dissolution de l'association Envie de rêver. Même réponse de la part de la "justice".

Messieurs les Grands Démocrates, arrêtez donc de prendre vos victimes pour des imbéciles...

Le Collectif pour la Défense des Libertés publiques a 1 000 fois raison de ne pas tomber dans ce piège scabreux.

 

 

11:06 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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