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23/11/2013

"L'effondrement du Système", un nouveau livre de Synthèse nationale

 

672378877.jpgEditeur : Les Bouquins de Synthèse nationale

Collection : "Droit de regard, regards de droite"

Volume 1

Parution : 11 novembre 2013

174 pages, 18,00 €

Assiste-t-on à l’effondrement du Système ?

Depuis 2008, la crise qui ronge le Nouvel ordre mondial que beaucoup croyaient éternel s’amplifie d’année en année. Les peuples, qui furent les premières victimes de cette situation semblent prendre de plus en plus conscience que leur identité, et leur liberté, sont menacées.

Ce n’est donc pas le moment, pour nous autres nationalistes et identitaires, de baisser les bras. Et de renoncer au combat.

Dans ce premier volume de la collection « Droit de regard, regards de droite » lancée par Synthèse nationale, les symptômes de l’effondrement du Système sont passés en revue.

Avec la participation de :

● Maurice Bernard, enseignant

● Georges Feltin-Tracol, écrivain, animateur du site Europe Maxima

● Pieter Kerstens, chef d’entreprise bruxellois

● Eric Miné, écrivain, spécialiste de l’Asie du Sud-Est

● Patrick Parment, journaliste, directeur du Journal du Chaos

● Arnaud Raffard de Brienne, essayiste, spécialiste de la désinformation.


Bulletin de commande


07/11/2013

Programme de la Journée de Synthèse nationale :

7 JNI DECO 1.jpg

7e JOURNéE NATIONALE ET IDENTITAIRE

Face à la répression socialiste :

DéFENDONS LA LIBERTé !

 

LUNDI 11 NOVEMBRE 2013

11 h 00 – 18 h 00

Espace Jean Monnet

47, rue des Solets - 94 RUNGIS - SILIC

La réussite de cette journée sera un

pavé dans la gueule du quatuor infernal

Hollande-Ayrault-Valls-Taubira…

Venez nombreux !

Programme de la journée :

11 h 30 - 12 h 45 : rencontre avec la rédaction de la revue Synthèse nationale

Première table-ronde avec  Georges Feltin-Tracol, Pieter Kerstens, Eric Miné, Maurice Bernard sur le thème du premier volume de la collection « Droit de regard, regard de droite » proposée par Les Bouquins de Synthèse nationale à l’occasion de cette réunion :

L’EFFONDREMENT DU SYSTEME…

■ 12 h 45 - 14 h 30 : 

déjeuner sur place,

espace restaurant prévu...

+ vente de sandwiches

14 h 30  - 15 h 45 : rencontre avec nos invités

Seconde table-ronde avec Pierre Hillard, Gabriele Adinolfi, Hervé Van Laethem, Luc Pécharman, Jean-Claude Rolinat :

SE BATTRE CONTRE LE MONDIALISME !

16 h 15 – 17 h 30 : conférence de clôture

Contre la répression socialiste :

DEFENDONS la Liberté !

Avec les interventions de Serge Ayoub, Richard Roudier, Roger Holeindre, Robert Spieler, Carl Lang, Roland Hélie. 

Toute la journée :

● de nombreux stands d’associations, de mouvements, de journaux, de blogs, de bouquinistes…

● une grande librairie généraliste de droite sera aussi ouverte au cœur de l’espace exposants…

● un bar et un service de restauration rapide sera à la disposition des participants….

● de nombreux auteurs dédicaceront leurs ouvrages : outre

les intervenants déjà cités, vous retrouverez Patrick Gofman, Thierry Gobet, Philippe Randa et bien d’autres…

● entrée : 10,00 €

Si vous vous abonnez sur place à la revue Synthèse nationale, votre entrée vous sera remboursée. 

Accès :

● par le RER : Ligne C - Station Rungis La Fraternelle (env. à 300 mètres de l’Espace Jean Monnet).

● par l’autoroute A6 (de la Porte d’Orléans) : prendre la sortie Rungis, suivre « autres secteurs », puis SILIC et enfin l’Espace Jean Monnet est indiqué.

 

Le programme : cliquez ici

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00:41 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

05/11/2013

5 novembre 1988 : décès de Jean-Pierre Stirbois...

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Jean-Pierre Stirbois, né le 30 janvier 1945 à Paris, est mort accidentellement le 5 novembre 1988 à Ponchartrain (Yvelines). Politiquement engagé, il était le mari de Marie-France Stirbois, également engagée en politique.

Après avoir participé en 1965 à la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour, il milite au Mouvement jeune révolution (MJR - solidariste). En 1975, il crée avec Michel Collinot l'Union Solidariste.

En 1977, il rejoint le Front national et il en devient Secrétaire général en 1981. En septembre 1983, il est élu adjoint au maire de Dreux. Ce qui provoqua un véritable coup de tonnerre dans la vie politique de l'époque... Il est élu député européen en 1984 et député à l'Assemblée nationale en 1986.

Après avoir effectué un voyage en Nouvelle-Calédonie pour défendre les liens entre celle-ci et la France, il trouve la mort dans un accident de voiture en revenant d'une réunion publique à Dreux.

Il est enterré au cimetière Montparnasse à Paris.

04/11/2013

Un entretien entre Roland Hélie et Franck Abed sur le nouveau site "Vu de France"...

 

3097563308.jpgVu de France cliquez ici

 

Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, membre de la direction de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Vu de France : Pour entrer dans le vif du sujet, pourriez-vous nous présenter l’événement que vous organisez le 11 novembre prochain ?

 

Roland Hélie : Comme chaque année, depuis 7 ans, nous organisons lundi 11 novembre prochain notre journée nationale et identitaire. Ces journées sont devenues, au fil des ans, le rendez-vous d’automne des forces nationalistes. Plusieurs centaines de personnes, souvent plus du millier, y assistent et c’est l’occasion pour nous d’aborder des thèmes politiques en fonction de l’actualité du moment. Cette année, compte tenu des événements que vous avons vécu ces derniers mois, à savoir la multiplication des manifestations d’une ampleur inégalée contre la loi Taubira et la vague de provocations et la répression orchestrées par le pouvoir depuis le mois de juin, en particulier suite à ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric », le thème de cette réunion sera : défendons la liberté !

 

Je dois préciser que l’organisation de cette 7e journée de Synthèse nationale n’a pas été chose facile. Suite aux incidents provoqués par les gauchistes au moment de l’interdiction de la manifestation programmée le 14 septembre par le Collectif pour la défense des libertés publiques, collectif dans lequel nous étions partie prenante, pour demander la libération des militants emprisonnés depuis le mois de juin, les directions des salles où nous nous réunissions les années précédentes ont refusé de nous recevoir. Ce qui est, reconnaissez-le, un comble. Nous avons donc été obligés de nous rabattre sur l’Espace Jean Monnet à Rungis (1). Cette salle, immense, à l’avantage de pouvoir recevoir un public nombreux ainsi que beaucoup de stands. Voilà pourquoi nous donnons une nouvelle dimension à cette réunion. Il s’agit de rassembler, en cette date hautement symbolique, toutes celles et tous ceux qui refusent de voir les forces patriotiques bâillonnées et persécutées.

 

Plusieurs tables-rondes auxquelles participeront, outre les collaborateurs réguliers de la revue, des personnalités diverses de notre famille d’idées, comme les écrivains Pierre Hillard, Michel Drac, Jean-Claude Rolinat, ou encore notre camarade italien Gabriele Adinolfi émailleront la journée. Enfin, à partir de 16 h 00, un meeting au cours duquel prendront la parole Serge Ayoub, ancien porte-parole de 3e Voie, mouvement dissout en juillet dernier, Roger Holeindre, infatigable combattant de la liberté, Richard Roudier, Président du Réseau Identités, Robert Spieler, ancien député, fondateur de la NDP et chroniqueur à Rivarol, Carl Lang, fondateur du Parti de la France, et moi-même, sera le moment fort de cette journée.

 

J’invite donc les lecteurs de votre blog, Mon Cher Franck, à venir nombreux participer à ce grand rendez-vous. La réussite de cette réunion sera un véritable pavé dans la gueule de ceux qui s’obstinent à vouloir nous faire taire…

 

VdeF : D’aucuns vous reprochent vos alliances avec Pierre Cassen de Riposte laïque ou Renaud Camus, car ces derniers ne seraient pas de « droite ». Que leur répondez-vous ?

 

RH : Il faut d’abord préciser que Synthèse nationale est une revue qui, comme son nom l’indique, est ouverte à toutes les sensibilités de la mouvance nationale, nationaliste et identitaire. En sept ans d’existence, elle a ouvert ses colonnes à plus d’une centaine personnalités qui se réclament peu ou prou de cette famille d’idées.

 

Pour nous, la ligne de fracture se situe entre ceux qui acceptent docilement de voir notre pays et notre civilisation se diluer dans ce magma mondialiste que le Système veut nous imposer et ceux qui le refusent. Il se trouve que parmi ses réfractaires au mondialisme il y a aussi des gens qui viennent d’autres horizons. Ce dont je me félicite. Nous n’allons tout de même pas leur fermer la porte. Certes, nous ne sommes pas forcément d’accord avec eux sur tout, mais qu’importe.

 

Prenons l’exemple de Pierre Cassen que vous citez dans votre question. Nous avons eu, lui et moi, des itinéraires diamétralement opposés. Il vient de l’extrême gauche, moi, je suis et j’ai toujours été un militant de la droite nationaliste. Aujourd’hui, face à l’islamisation de la France et de l’Europe, conséquence logique d’une immigration incontrôlée voulue par l’hyper-classe mondialiste, nous nous retrouvons côte à côte dans un combat que nous estimons l’un et l’autre comme salvateur pour notre pays. Je trouve cela plutôt positif. Nous ne devons pas rester éternellement isolés, campés derrière nos certitudes. Si nous voulons gagner, nous devons nous rassembler.

 

Vous citez également Renaud Camus. Allons-nous nous plaindre de voir un écrivain de son talent et de sa renommée défendre aujourd’hui les mêmes thèses que les nôtres ? Certainement pas.  Depuis le milieu des années 60, avec Europe Action et la FEN (Fédération des étudiants nationalistes) les nationalistes ont été les premiers à sonner le tocsin pour alerter nos compatriotes du danger que représente l’immigration incontrôlée. Au début des années 70, Ordre nouveau avait organisé la première campagne d’envergure nationale sur ce sujet. Cela lui couta une dissolution en juin 1973. Il ne vous a pas échappé non plus que, depuis le début des années 80, un certain Jean-Marie Le Pen ne s’est pas privé de dénoncer ce grave problème et l’a ainsi amené au centre du débat politique actuel. Alors je me réjouis de voir que d’autres partagent aujourd’hui cette vision des choses.

 

Ce qui me surprend, c’est que les gens de gauche, toujours si fougueux lorsqu’il s’agit de défendre leur conception de la liberté, ne soient pas plus nombreux à ouvrir les yeux.

 

VdeF : Après plus d’un an de présidence de François Hollande, quel premier bilan tirez-vous ?

 

RH : Que voulez-vous, à chaque nouveau président on découvre que l’on peut encore descendre plus bas. Le pire est d’ailleurs peut être hélas devant nous. Ce garçon ne mériterait même pas que l’on s’arrête sur son cas mais le drame, c’est que notre destin est entre ses mains. En fait, qu’il s’agisse de Hollande ou de ses prédécesseurs, nous avons affaire qu’à des petits serviteurs locaux de l’idéologie mondialiste. Savez-vous que le gouvernement français à moins de pouvoir aujourd’hui que le Conseil d’administration de la Goldman Sachs ? Tout est dit.

 

VdeF : Vous dirigez le site et la revue Synthèse nationale. Pourriez-vous nous parler du  développement de ceux-ci ?

 

RH : La revue Synthèse nationale vient de faire peau neuve. Elle a adopté une nouvelle maquette plus jeune et plus attractive j’espère. Cela symbolise notre volonté de continuer et d’amplifier notre combat.

 

Nous avons lancé, il y a deux ans une maison d’éditions, Les Bouquins de Synthèse nationale. Nous venons de publier notre huitième titre, un ouvrage consacré à José Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole, à l’occasion du 110e anniversaire de sa naissance.

 

Le 11 novembre sortira notre neuvième titre, un ouvrage collectif consacré à la désintégration du Système. Nous voulons prouver, dans ce livre, que le Système mondialiste que nous combattons arrive à sa fin. Ce n’est donc pas le moment de baisser les bras.

 

VdeF : La situation du pays n’est-elle pas trop catastrophique pour que sa situation s’améliore ?

 

RH : Ce que l’Histoire a fait, l’Histoire peut le défaire. Rien n’est irrémédiable. Mais le temps presse. Alors restons inaccessibles au découragement, pour reprendre la fameuse phrase de José Antonio, et retrouvons-nous nombreux, au-delà de nos divisions du passé et présentes, lundi 11 novembre à Rungis. Tant que les nationalistes se battront, la France vivra !

 

7e Journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale : lundi 11 novembre 2013, de 11 h à 18 h, Espace Jean Monnet 47, rue des Solets à Rungis SILIC – 94 – RER Ligne C, station Rungis La Fraternelle. De la Porte d’Orléans, prendre l’A6, sortie Rungis, suivre autres secteurs, puis SILIC et enfin Espace Jean Monnet. Parking assuré. Entrée : 10,00 €

 

Propos recueillis par Franck ABED le 25 octobre 2013