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21/07/2015

Sortie du n°40 (été 2015) de la revue Synthèse nationale

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Au sommaire :

Edito de Roland Hélie : UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE !

Guirec Sèvres : LA CRISE DU FN EST PLUS IDEOLOGIQUE QUE LES PRECEDENTES

Enjeux démographiques, déferlante migratoire, conflits internationaux, récupération des attentats de janvier, atteintes aux libertés, crise au Front national...

UN GRAND ENTRETIEN 

AVEC JEAN-MARIE LE PEN

Patrick Parment: LE CAS GREC

Rencontres : HERVE VAN LAETHEM, porte-parole du mouvement identitaire wallon Nation

Jean-Claude Rolinat : EUROPE : QUE FAIRE FACE AU TSUNAMI MIGRATOIRE ?

Gabriele Adinolfi : Les propositions de l'Institut Polaris

Arnaud Guyot-Jeannin : Réponse à Aymeric Chaparde sur "la présence d'une 5e colonne islamiste en France"

Pieter Kerstens : La saga de l'Oncle Sam, chapitre XXX

Francis Bergeron :

De Chard à Konk, en passant par Aramis et Pinatel

DES DESSINATEURS DE PRESSE PAS DU TOUT "CHARLIE"

Robert Spieler : DES REVELATIONS SUR LES ECOLES PRIVEES

Omer de Marmara : Pierre-Antoine Cousteau forçat de la littérature

Georges Feltin-Tracol : Les livres au crible

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : Les pages du Marquis, PARIS MOSQUEE

Serge Ayoub : "Un Français" PAS SI MAUVAIS

Charles-Henri d'Elloy : Je déteste Roland Garros

Synthèse nationale : LILLE, POITIERS, PARIS activités de l'association...

RENDEZ-VOUS DIMANCHE 11 OCTOBRE A RUNGIS (94)

IXe JOURNEE NATIONALISTE ET IDENTITAIRE

N°40 - ETE 2015 :

120 pages, 12 € (+ 3 € de port)

Abonnement : 6 numéros : 50 € , soutien : 100 €, Europe : 60 €, reste du monde : 70 € - Chèque à l'ordre de Synthèse nationale

 

A commander à : Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement)

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07/05/2015

L'entretien avec Carl Lang publié dans Synthèse nationale

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Voici l'entretien que Carl Lang, Président du Parti de la France, a accordé dernièrement à l'excellente revue Synthèse nationale (n°39, avril-mai 2015). Pour l'acheter en ligne, cliquez ici

Question : Carl Lang, vous avez été à deux reprises le Secrétaire général du Front national et vous avez été exclu par Jean-Marie le Pen pour vous être opposé à sa fille lors des élections européennes de 2009. Comment analysez-vous les récents déchirements entre JMLP et Marine Le Pen à la tête du Front national ?

Nous assistons à l’accélération du processus de normalisation politique et de soumission de Marine Le Pen à la dictature de la pensée unique. En refusant à Jean-Marie Le Pen l’expression de sa liberté d’opinion et de parole, elle espère continuer à s’attirer les bonnes grâces des maîtres de l’information et des médias. Elle a décidé de sacrifier son père sur l’autel de la soi-disant dédiabolisation et c’est pourquoi j’ai parlé d’une tentative d’euthanasie électorale et politique.

Ce que Madame Le Pen et son entourage ne comprennent pas est que la dédiabolisation est un mirage et une course sans fin pour complaire au système idéologique dominant et totalitaire. Après avoir liquidé Jean-Marie Le Pen, il faudra se débarrasser du FN qui est le mouvement de Jean-Marie Le Pen. Mais cela ne suffira pas : il faudra aller encore plus loin dans le reniement et l’allégeance. Après avoir abandonné le discours de droite économique et s’être alignée comme cela est déjà fait sur la bien-pensance laïciste, citoyenne et républicaine et le souverainisme de gauche, après avoir refusé de participer aux manifestations du combat pour nos valeurs de la Manif pour Tous, elle devra finir par abandonner la préférence nationale et la défense de l’identité nationale. En effet celles-ci ne sont pas compatibles avec les soi-disant valeurs de leur république socialiste. Et tout au bout de cette longue marche politique de la honte, Madame Le Pen aura encore un problème : elle s’appelle Le Pen.
Et puis, au-delà de l’aspect politique et du reniement de nos valeurs, nous assistons au lamentable spectacle de l’infamie morale.

Toutes les sociétés humaines se fondent sur le premier socle qui est le socle familial. Dans les sociétés chrétiennes cela s’exprime par le quatrième commandement du Décalogue : « Tu honoreras ton père et ta mère ».

Marine Le Pen doit politiquement tout à son père qui l’a embauchée au service juridique du Front National et imposée dans les instances dirigeantes et ce, contre l’avis de nombreux cadres du Front National durant les années 2000. Lors du Congrès de Nice en 2003, Marine Le Pen qui a été classée 34ème à l’élection du comité central fut nommée vice-présidente du FN et donc membre du Bureau Exécutif par son père. Au congrès de 2007, Bruno Gollnisch voit disparaître la délégation générale dont il était le responsable et se retrouve relégué à une fonction de vice-président exécutif chargé des affaires internationales alors que Madame Le Pen est nommée par son père vice-présidente exécutive chargée de la direction du Front National. J’avais à l’époque résumé la nouvelle situation de la direction par la formule suivante : « Il y a dorénavant une vice-présidente exécutive et un vice-président exécuté ».

Je n’oublie pas non plus la manière ignoble dont notre amie Marie-France Stirbois, militante et élue exceptionnelle a été traitée pour s’être opposée dès le début avec lucidité et courage au double jeu et aux impostures de Marine Le Pen. Marie-France est décédée suspendue du FN mais pas exclue car Jean-Marie Le Pen ne trouvait pas de majorité au Bureau exécutif ou au Bureau politique pour l’exclure. L’ancien président du FN a ainsi épuré de manière systématique, impitoyable et sans aucun état d’âme tous ceux qui osaient contester les ambitions ou les idées de sa fille. Ce n’était plus le Front National et la préférence nationale mais le Front familial et la préférence familiale. Et puis, cerise sur le gâteau, Jean-Marie Le Pen a soutenu ouvertement et totalement sa fille contre Bruno Gollnisch à l’occasion de la grande mascarade du congrès de succession à la présidence du Front National. Chacun se souvient des formules élégantes du style : « il arrive que les dauphins s’échouent sur les plages » ou bien « on ne compare pas une 2 CV à une Formule 1 », etc…

La tentative de mise à mort électorale et politique de Jean-Marie Le Pen par sa fille est, dans ce contexte, particulièrement infâme. Il est bien évident que Jean-Marie Le Pen ne récolte que ce qu’il a semé et qu’il a lui-même creusé le trou dans lequel sa fille veut le jeter, mais la preuve est faite que Marine Le Pen ne respecte rien ni personne, ni même le père à qui elle doit tout. Elle portera toute sa vie l’infâme souillure de ce parricide politique et le discrédit moral définitif qui l’accompagne.

Cela faisait 35 ans que les partis du système rêvaient de se débarrasser de Jean-Marie Le Pen qui avait échappé jusqu’à présent à tous les peletons d’exécution médiatiques. Personne n’aurait pu imaginer que le coup de grâce lui soit porté par sa propre fille. Quelle jubilation pour tous les ennemis de la cause nationale.

Question : Quel est selon vous à ce stade la marche de manœuvre de Jean-Marie Le Pen ?

Elle est très faible. La peine de mort électorale a déjà été appliquée car il a dû renoncer par la force à sa candidature en PACA au profit de sa petite fille qui s’est d’ailleurs empressée d’indiquer quelle ne voulait pas d’un « ticket » avec Bruno Gollnisch. Bruno fera ainsi partie de la même fournée que Jean-Marie Le Pen. Ite missa est.

Jean-Marie Le Pen qui est le dos au mur en est réduit à essayer de survivre politiquement en sauvant la présidence d’honneur du parti qu’il a fondé en 1972 et dont il a été le président durant 40 ans. Je pense qu’il dispose d’arguments statutaires et juridiques solides. Par ailleurs la multiplication des mises en examen dans l’entourage de Marine Le Pen devrait l’inciter à réaffirmer son rôle de président d’honneur en exigeant des explications sur ces affaires et la mise en place d’un audit sur le financement des campagnes électorales ainsi que la création sous sa présidence d’honneur d’une commission d’enquête…

Mais je ne connais pas quel est son niveau de détermination et comme disait un célèbre humoriste : « En termes de prédictions l’avenir c’est compliqué ».

Question : Compte tenu de l’évolution du FN comment voyez-vous l’avenir de la droite nationale ?

Une chose est acquise aujourd’hui, M. Philippot et Madame Le Pen ne représentent plus les idées ni les valeurs de la droite nationale française. Leur populisme de gauche, leur souverainisme de gauche et leur démagogie électoraliste les ont classés dans le camp de l’imposture. Je pense souvent, puisque Monsieur Philippot se dit Gaulliste, à nos compatriotes pieds noirs qui en 1958 acclamaient de Gaulle en croyant qu’il allait sauver l’Algérie française alors qu’il avait déjà décidé de l’abandonner et de la livrer aux tueurs du FLN en trahissant ainsi tous ceux, militaires et civils, qui s’étaient rangés du côté de la France. Le Gaullisme est décidemment une belle école de l’imposture politique.

Le Front national canal historique dont je faisais partie avec fierté défendait des convictions même si celles-ci n’étaient pas populaires. Marine Le Pen ne défend que ce qui est populaire ou dans l’air du temps et ce, quelles que soient les convictions.

Entre les reniements politiques et personnels, l’allégeance idéologique à la pensée unique, la démagogie grossière et les mises en examen de ses proches, on peut dire que le parti de Madame Le Pen est vraiment devenu un parti comme les autres. Elle est entrée de plain pied dans le système UMPSFN, le système de la bande des trois.

Lorsque j’ai fondé avec de nombreux anciens cadres du Front National le Parti de la France, j’avais indiqué publiquement que je n’avais aucune confiance ni politique ni personnelle en Marine Le Pen. Les faits ne cessent de nous donner raison.

Voilà pourquoi il est plus que jamais nécessaire d’œuvrer à la refondation de la droite nationale et c’est la vocation du Parti de la France. Notre porte est ouverte à tous les nationaux qui veulent défendre nos valeurs européennes et chrétiennes de civilisation, notre identité nationale, le droit du peuple français à rester lui-même et à disposer de lui-même, notre programme de droite économique et notre projet de patriotisme social.

Il est temps que tous ceux qui veulent mener la bataille politique, culturelle et historique de résistance nous rejoignent. Ne soyons pas les spectateurs de la débâcle française.

Nous pourrons ainsi défendre ensemble notre idéal, nos valeurs, nos convictions, nos familles, notre France et notre Europe.

C’est notre devoir et ce sera notre fierté.

23/04/2015

SORTIE DU N°39 (Avril-Mai 2015) DE LA REVUE SYNTHESE NATIONALE

 

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112 pages - 12 €

AU SOMMAIRE :

 

● Contre le Système : devoir de dissidence ! Roland Hélie

● Tentative d’assassinat à Anvers contre Filip Dewinter

● Temps obscurs, avenir incertain… Patrick Parment

● Moi je mange à la cantine… Marc Vidal

● Pour en finir avec «Charlie» Charles-Henri d’Elloy

● En finir avec le pseudo «islamo fascisme» Guirec Sèvres

● Entretien avec Carl Lang Propos recueillis par Anne Ravinet

● Aviation : une Europe qui gagne ! Jean-Claude Rolinat

● Faut-il sacrifier le dimanche au profit des marchands

et du « vivre-ensemble » ? Arnaud Raffard de Brienne

● « La saga de l’oncle Sam » Pieter Kerstens

● Les pages du Marquis  Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

● Livres : Quand le Marquis se met à table… Aramis

● Jacques Laurent revient, et c’est tant mieux Francis Bergeron

● Mannerheim, le Maréchal qui sauva la Finlande Robert Spieler

● Lectures au crible Georges Feltin-Tracol

● Dynastie luxembourgeoise, les «anti modernes» ?

● Errements et grandeur des Bourbon Parme

● L’actualité de Synthèse nationale

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19/06/2014

Le n°36 de "SYNTHESE NATIONALE" EST SORTI !

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122 pages - 12 €

Au sommaire :

Editorial de Roland Hélie : Nous voulons notre libération !

Jacques Cordonnier : Europe, nations, régions, quel avenir ?

Mouvement normand : les dés roulent à nouveau…

Francis Bergeron : le rêve effondré d’une Europe aux cent drapeaux…

Patrick Parment : L’Europe face aux défis migratoires…

Arnaud Raffard de Brienne : Le Traité transatlantique contre les nations européennes...

Luc Pécharman : l’Education, mère des batailles…

Patrick Parment : un nationaliste prend le pouvoir en Inde...

Pieter Kerstens : l'Oncle Sam irait mieux…

Armand Gérard : Degrelle-Hergé, même combat…

Georges Feltin-Tracol : les livres aux cribles

Les pages du Marquis

Et les rubriques habituelles…

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17/03/2014

Au sommaire du n°35 (mars avril 2014) de Synthèse nationale :

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120 pages, 12,00 €

Au sommaire :

 

Editorial de Roland Hélie : Défendre nos intérêts d'abord...

 

Patrick Parment : Ukraine, quel avenir ?

 

Georges Feltin-Tracol : décentralisation, le puzzle territorial...

 

Arnaud Raffard de Brienne : vers l'implosion du Système...

 

Dr Bernard Plouvier : sur la théorie du genre...

 

Jacques-Yves Rossignol : Libé, la chute d'une maison bobo...

 

Ursule Minoret-Levrault : traité transatlantique, la grande arnaque...

 

Jean-Claude Rolinat : le sionisme, un nationalisme dévoyé...

 

Serge Ayoub répond à Frédéric Haziza

 

Un grand entretien avec Roger Holeindre sur le centenaire de la Grande guerre

 

Pieter Kerstens nous donne des nouvelles de l'Oncle Sam

 

Francis Bergeron : 1976, des volontaires nationalistes français aux côtés des phalangistes libanais, une histoire méconnue...

 

Les pages du Marquis, la rubrique des livres...

 

Un hommage à notre ami Olivier Grimaldi

 

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04/11/2013

Un entretien entre Roland Hélie et Franck Abed sur le nouveau site "Vu de France"...

 

3097563308.jpgVu de France cliquez ici

 

Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, membre de la direction de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Vu de France : Pour entrer dans le vif du sujet, pourriez-vous nous présenter l’événement que vous organisez le 11 novembre prochain ?

 

Roland Hélie : Comme chaque année, depuis 7 ans, nous organisons lundi 11 novembre prochain notre journée nationale et identitaire. Ces journées sont devenues, au fil des ans, le rendez-vous d’automne des forces nationalistes. Plusieurs centaines de personnes, souvent plus du millier, y assistent et c’est l’occasion pour nous d’aborder des thèmes politiques en fonction de l’actualité du moment. Cette année, compte tenu des événements que vous avons vécu ces derniers mois, à savoir la multiplication des manifestations d’une ampleur inégalée contre la loi Taubira et la vague de provocations et la répression orchestrées par le pouvoir depuis le mois de juin, en particulier suite à ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric », le thème de cette réunion sera : défendons la liberté !

 

Je dois préciser que l’organisation de cette 7e journée de Synthèse nationale n’a pas été chose facile. Suite aux incidents provoqués par les gauchistes au moment de l’interdiction de la manifestation programmée le 14 septembre par le Collectif pour la défense des libertés publiques, collectif dans lequel nous étions partie prenante, pour demander la libération des militants emprisonnés depuis le mois de juin, les directions des salles où nous nous réunissions les années précédentes ont refusé de nous recevoir. Ce qui est, reconnaissez-le, un comble. Nous avons donc été obligés de nous rabattre sur l’Espace Jean Monnet à Rungis (1). Cette salle, immense, à l’avantage de pouvoir recevoir un public nombreux ainsi que beaucoup de stands. Voilà pourquoi nous donnons une nouvelle dimension à cette réunion. Il s’agit de rassembler, en cette date hautement symbolique, toutes celles et tous ceux qui refusent de voir les forces patriotiques bâillonnées et persécutées.

 

Plusieurs tables-rondes auxquelles participeront, outre les collaborateurs réguliers de la revue, des personnalités diverses de notre famille d’idées, comme les écrivains Pierre Hillard, Michel Drac, Jean-Claude Rolinat, ou encore notre camarade italien Gabriele Adinolfi émailleront la journée. Enfin, à partir de 16 h 00, un meeting au cours duquel prendront la parole Serge Ayoub, ancien porte-parole de 3e Voie, mouvement dissout en juillet dernier, Roger Holeindre, infatigable combattant de la liberté, Richard Roudier, Président du Réseau Identités, Robert Spieler, ancien député, fondateur de la NDP et chroniqueur à Rivarol, Carl Lang, fondateur du Parti de la France, et moi-même, sera le moment fort de cette journée.

 

J’invite donc les lecteurs de votre blog, Mon Cher Franck, à venir nombreux participer à ce grand rendez-vous. La réussite de cette réunion sera un véritable pavé dans la gueule de ceux qui s’obstinent à vouloir nous faire taire…

 

VdeF : D’aucuns vous reprochent vos alliances avec Pierre Cassen de Riposte laïque ou Renaud Camus, car ces derniers ne seraient pas de « droite ». Que leur répondez-vous ?

 

RH : Il faut d’abord préciser que Synthèse nationale est une revue qui, comme son nom l’indique, est ouverte à toutes les sensibilités de la mouvance nationale, nationaliste et identitaire. En sept ans d’existence, elle a ouvert ses colonnes à plus d’une centaine personnalités qui se réclament peu ou prou de cette famille d’idées.

 

Pour nous, la ligne de fracture se situe entre ceux qui acceptent docilement de voir notre pays et notre civilisation se diluer dans ce magma mondialiste que le Système veut nous imposer et ceux qui le refusent. Il se trouve que parmi ses réfractaires au mondialisme il y a aussi des gens qui viennent d’autres horizons. Ce dont je me félicite. Nous n’allons tout de même pas leur fermer la porte. Certes, nous ne sommes pas forcément d’accord avec eux sur tout, mais qu’importe.

 

Prenons l’exemple de Pierre Cassen que vous citez dans votre question. Nous avons eu, lui et moi, des itinéraires diamétralement opposés. Il vient de l’extrême gauche, moi, je suis et j’ai toujours été un militant de la droite nationaliste. Aujourd’hui, face à l’islamisation de la France et de l’Europe, conséquence logique d’une immigration incontrôlée voulue par l’hyper-classe mondialiste, nous nous retrouvons côte à côte dans un combat que nous estimons l’un et l’autre comme salvateur pour notre pays. Je trouve cela plutôt positif. Nous ne devons pas rester éternellement isolés, campés derrière nos certitudes. Si nous voulons gagner, nous devons nous rassembler.

 

Vous citez également Renaud Camus. Allons-nous nous plaindre de voir un écrivain de son talent et de sa renommée défendre aujourd’hui les mêmes thèses que les nôtres ? Certainement pas.  Depuis le milieu des années 60, avec Europe Action et la FEN (Fédération des étudiants nationalistes) les nationalistes ont été les premiers à sonner le tocsin pour alerter nos compatriotes du danger que représente l’immigration incontrôlée. Au début des années 70, Ordre nouveau avait organisé la première campagne d’envergure nationale sur ce sujet. Cela lui couta une dissolution en juin 1973. Il ne vous a pas échappé non plus que, depuis le début des années 80, un certain Jean-Marie Le Pen ne s’est pas privé de dénoncer ce grave problème et l’a ainsi amené au centre du débat politique actuel. Alors je me réjouis de voir que d’autres partagent aujourd’hui cette vision des choses.

 

Ce qui me surprend, c’est que les gens de gauche, toujours si fougueux lorsqu’il s’agit de défendre leur conception de la liberté, ne soient pas plus nombreux à ouvrir les yeux.

 

VdeF : Après plus d’un an de présidence de François Hollande, quel premier bilan tirez-vous ?

 

RH : Que voulez-vous, à chaque nouveau président on découvre que l’on peut encore descendre plus bas. Le pire est d’ailleurs peut être hélas devant nous. Ce garçon ne mériterait même pas que l’on s’arrête sur son cas mais le drame, c’est que notre destin est entre ses mains. En fait, qu’il s’agisse de Hollande ou de ses prédécesseurs, nous avons affaire qu’à des petits serviteurs locaux de l’idéologie mondialiste. Savez-vous que le gouvernement français à moins de pouvoir aujourd’hui que le Conseil d’administration de la Goldman Sachs ? Tout est dit.

 

VdeF : Vous dirigez le site et la revue Synthèse nationale. Pourriez-vous nous parler du  développement de ceux-ci ?

 

RH : La revue Synthèse nationale vient de faire peau neuve. Elle a adopté une nouvelle maquette plus jeune et plus attractive j’espère. Cela symbolise notre volonté de continuer et d’amplifier notre combat.

 

Nous avons lancé, il y a deux ans une maison d’éditions, Les Bouquins de Synthèse nationale. Nous venons de publier notre huitième titre, un ouvrage consacré à José Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole, à l’occasion du 110e anniversaire de sa naissance.

 

Le 11 novembre sortira notre neuvième titre, un ouvrage collectif consacré à la désintégration du Système. Nous voulons prouver, dans ce livre, que le Système mondialiste que nous combattons arrive à sa fin. Ce n’est donc pas le moment de baisser les bras.

 

VdeF : La situation du pays n’est-elle pas trop catastrophique pour que sa situation s’améliore ?

 

RH : Ce que l’Histoire a fait, l’Histoire peut le défaire. Rien n’est irrémédiable. Mais le temps presse. Alors restons inaccessibles au découragement, pour reprendre la fameuse phrase de José Antonio, et retrouvons-nous nombreux, au-delà de nos divisions du passé et présentes, lundi 11 novembre à Rungis. Tant que les nationalistes se battront, la France vivra !

 

7e Journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale : lundi 11 novembre 2013, de 11 h à 18 h, Espace Jean Monnet 47, rue des Solets à Rungis SILIC – 94 – RER Ligne C, station Rungis La Fraternelle. De la Porte d’Orléans, prendre l’A6, sortie Rungis, suivre autres secteurs, puis SILIC et enfin Espace Jean Monnet. Parking assuré. Entrée : 10,00 €

 

Propos recueillis par Franck ABED le 25 octobre 2013

 

25/09/2013

La bonne surprise de la rentrée : avec son numéro 33 (septembre octobre 2013) la revue Synthèse nationale fait peau neuve !

 

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Sortie imminente, avec une maquette totalement rénovée.

 

Au sommaire :

 

- L'éditorial de Roland Hélie

- Les FemHaine, chiennes de garde du Système, Georges Feltin-Tracol

- Faut-il dissoudre Christiane Taubira, Luc Pécharman

- 4 mois après l'affaire Estéban, Serge Ayoub parle

- Quand Hollande singe Sarkozy, Yves-Marie Laulan

- Les "bobardements" américano-sionistes sur la Syrie, Arnaud Raffard de Brienne

- La saga de l'Oncle Sam, Pieter Kerstens

- Un bel hommage rendu à Dominique Venner, Bastien Valorgues

- Violette Morris au Panthéon ?, Patrick Gofman

- Fernand Neuray, figure méconnue du nationalisme belge, Lionel Baland

- L'épopée fulgurante des Vandale, Yves Darchicourt

- Les pages du Marquis, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

- François Balsan, un explorateur français, Francis Bergeron

Les rubriques de Philippe Randa, de Patrick Parment... Les livres à lire...

 

120 pages, 12 €

 

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09/07/2013

SYNTHESE NATIONALE n°32 (juillet août 2013) EST SORTI !

 

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N°32 - Juillet août 2013

Au sommaire :

- Lorsque l'oppression est flagrante, l'insurection est un devoir... Editorial de Roland Hélie

- L'affaire Esteban : le mensonge d'Etat

- Il faut dissoudre le Syndicat de la magistrature ! Arnaud Raffard de Brienne

- Dominique Venner ou la fondation de l'avenir. Georges Feltin-Tracol.

- Union sacrée des patriotes contre le mondialisme. Richard Roudier

- 1 million d'emplois nouveaux, c'est possible ! Serge Ayoub

- Pour une politique de l'énergie. Adrien Vittement

- Un entretien avec Filip Dewinter. Lionel Baland

- Louis-Ange Pitou, agent royaliste et chansonnier contre-révolutionnaire oublié. Thiérry Bouzard

- Retour sur le Limonov d'Emmanuel Carrère. Francis Bergeron

La journée lilloise de Synthèse nationale

Les rubriques de Patrick Parment, Yves Darchicourt, Pieter Kerstens, du Marquis, de Philippe Randa...

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02/07/2013

Dans Rivarol de cette semaine, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, décortique les mensonges de "l'affaire Méric"...

 

homepage_logo.jpgUn entretien avec Roland Hélie, co-fondateur du Collectif pour la défense des libertés publiques…

NDLR : Entretien réalisé le 22 juin, soit trois jours avant l'annonce de l'autodissolution de Troisième voie et des JNR, et publié dans Rivarol (n°3100 du 28 juin 2013)

Roland Hélie, vous êtes le directeur de la revue Synthèse nationale et vous faites partie des instigateurs du Collectif pour la défense des libertés publiques. Pouvez-vous nous exposer les raisons qui vous ont mené à lancer ce collectif ?

Tout est parti de ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Méric » et que, pour ma part, je préférerais que l’on appelle « l’affaire Estéban » car, une fois de plus, il s’agit de remettre les choses à leur place et de ne pas inverser les rôles. En effet, depuis le jeudi 6 juin dernier, un jeune nationaliste, Estéban, est en prison alors qu’il n’a fait que se défendre, et défendre sa petite amie, alors qu’ils étaient sauvagement agressés par une bande gauchiste, rue Caumartin, à Paris.

Certes, mais au cours de cette altercation, un gauchiste, Clément Méric, est mort…

Effectivement, l’un des agresseurs est décédé suite à cette altercation. Mais enfin, lorsque l’on attaque délibérément des personnes dans la rue, comme ce fut le cas ce jour-là de la part des gauchistes, on prend des risques, y compris celui de se prendre soi-même des coups, et parfois les coups peuvent êtres fatals. C’est sans doute regrettable, mais il en est ainsi.

C’est un peu comme lors de la manifestation contre la loi Taubira organisée par Civitas en novembre dernier. Un groupe de Femen est arrivé gaillardement, au pas cadencé, et a commencé à gazer des familles qui se rendaient à ce rassemblement. Celles-ci ont été éconduites comme il se devait par des jeunes gens présents qui n’ont écouté que leur sens du devoir. Ensuite, elles ont passé leur temps à geindre sur leur sort. Là aussi, il ne faudrait pas inverser les rôles. Lorsque l’on veut faire la guerre, il faut savoir en subir les conséquences.

Rappelez-nous les circonstances de ce que nous appellerons donc l’ « affaire Estéban ». Comment cela s’est-il déroulé ?

Estéban était venu avec quelques amis à une vente privée de vêtements d’une marque prisée, entre autres, par les jeunes nationalistes. Dans l’appartement où se déroulait cette vente, ils ont été pris à partie verbalement par Méric et sa bande qui étaient venus spécialement pour les provoquer. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter la page « Facebook » de ces gens-là sur laquelle ils avaient publié, la veille, des photos représentant leurs cibles.

Les vigils de la vente ont alors évacué les gauchistes et ce n’est qu’une demi-heure plus tard que, persuadés que ceux-ci étaient repartis, Estéban et ses camarades sont sortis. C’est alors qu’ils furent agressés car les gauchistes étaient restés planqués à proximité. Il s’en suivit une courte bagarre au cours de laquelle Méric se serait pris quelques coups. Le reste c’est l’enquête qui le dira. Quoi qu’il en soit, et tous les témoins sont formels, les agresseurs étaient Méric et sa bande, et les agressés Estéban et ses amis. D’ailleurs, apprenant les conséquences dramatiques de l’altercation, ceux-ci se sont rendus d’eux-mêmes à la police. Or, aujourd’hui, trois semaines après les faits, Estéban et un autre militant sont encore en prison.

Effectivement cela est assez incroyable lorsque l’on se souvient de la version donnée par les media juste après les faits…

Et il y a plus incroyable encore. Dès le lendemain matin, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, parle d’un « assassinat » et dénonce une organisation, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), comme étant responsable de ces événements. M. Valls a une imagination débordante. Il jette à la vindicte des gens sans même savoir ce qu’il s’est vraiment passé. Les élucubrations de M. Valls sont du niveau de n’importe quel pochtron qui, le matin au comptoir d’un bistrot, commenterait les fait-divers relatés dans le journal local… C’est hallucinant car M. Valls est, rappelons-le, ministre de l’Intérieur. Et ce n’est pas fini. Deux jours plus tard, le samedi matin, c’est le Premier ministre qui en remettra une couche en annonçant qu’il entame la procédure en vue de la dissolution des JNR. Et la semaine suivante, il ira encore plus loin en demandant aussi la dissolution du mouvement Troisième voie (TV) dirigé par Serge Ayoub et dont les JNR sont, en fait, le service d’ordre. Et le Conseil de Paris en profite pour demander, pendant qu’on y est, la fermeture du bar associatif non-conformiste « Le Local » situé dans le XVe arrondissement et réputé proche des organisations visées. On est en plein délire.

Tout cela ne tient pas debout. D’autant que l’« assassinat » dont Valls et consortsnous ont rebattu les oreilles le jeudi matin a rapidement été requalifiée par le juge chargé de l’instruction en « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner » ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Les mots ont un sens.

Non seulement Estéban n’a agressé personne (il n’a fait que se défendre) ; non seulement il n’est pas membre des JNR ; non seulement les JNR, et a fortiori TV, ne sont en rien responsables de la mort de Méric ; mais le pouvoir s’obstine à vouloir dissoudre ces mouvements et maintient deux jeunes patriotes en prison. Si cela ne s’appelle pas une dérive totalitaire, dites-le moi.

C’est le moins que l’on puisse dire. Mais alors, pourquoi une telle obstination de la part du pouvoir ?

En réalité, depuis neuf mois, le gouvernement est confronté à une opposition grandissante qu’il a de plus en plus de mal à contenir. Cette opposition, qui se manifeste principalement dans la rue, dépasse le cadre habituel des partis classiques. En fait ceux-ci sont totalement débordés. L’obstination de Hollande à vouloir imposer la loi Taubira a engendré un véritable mouvement de fond dans le pays. Aujourd’hui, plus un ministre ne peut mettre le nez dehors, où que ce soit, sans se retrouver en face d’une cohorte de manifestants. Pour les tenants du pouvoir cette situation devient insupportable, cela d’autant plus que le mouvement est loin de retomber. Il faut donc qu’il trouve une porte de sortie. D’où la multiplication des provocations afin d’essayer de dissuader les manifestants à continuer leur combat.

Que voulez-vous dire ?

C’est simple, le pouvoir cherche à introduire la violence dans les manifs afin de les discréditer. Nous, les nationalistes, avons d’ailleurs été les premiers à subir cette stratégie hasardeuse.

Rappelez-vous, le dimanche 12 mai dernier, place des Pyramides à Paris, lors de l’hommage à Sainte Jeanne d’Arc. Au moment où arrivait le cortège unitaire (NDP-TV-France nationaliste-Europe identité… encadré par les JNR), précédé par celui du Renouveau français, quatre Femen, toujours elles, ont déployé du balcon d’un appartement propriété du ministère de la Culture une immense banderole écrite en anglais demandant la « sextermination for nazism ». Il s’agissait de provoquer la colère, légitime, des manifestants et que ceux-ci affrontent la police. Il n’en fut rien car, grâce au sang-froid du service d’ordre, les JNR, la manifestation, au grand dam des flics (17 « paniers à salades » ont été dénombrés dans les rues voisines), n’a pas dégénéré. Le pouvoir aurait été trop heureux de pouvoir imputer aux nationalistes des actes violents comparables à ceux qui, le lendemain, ont été le fait des bandes ethniques dans le quartier du Trocadéro, lors de la remise d’une coupe de football. Cela aurait pu légitimer l’interdiction des nombreuses manifestations contre la loi Taubira qui se sont déroulées en mai partout en France. Les JNR ne leur ont pas laissé cette joie.

Il en fut de même le 26 mai. Les actes de violence provoqués à l’issue de l’impressionnante manifestation qui a rassemblé un million de personnes n’ont pas eu l’effet escompté.

Les événements de la rue Caumartin sont donc tombés à pic. Et le pouvoir a voulu en faire un exemple.

Très vite pourtant, il nous a semblé que certains media ont douté de la version officielle de cette affaire. Comment cela s’est-il passé ?

Dès le lendemain matin, sentant le piège se refermer, une contre-offensive médiatique a été élaborée. Serge Ayoub a tout de suite pris contact avec les journalistes qu’il connaît afin de leur exposer la réalité des faits qui est aux antipodes des élucubrations de Manuel Valls et des habituels « consternés » qui se succédaient à l’écran pour dénoncer « la barbarie fasciste ». Ainsi, dès le début de l’après-midi , une autre interprétation des faits commença à circuler. En particulier grâce à BFM-TV qui fut, reconnaissons-le, la première chaine à faire preuve d’une certaine indépendance d’esprit. Dans les jours qui suivirent, Serge Ayoub, avec le franc parlé que nous lui connaissons, multiplia les interventions sur les plateaux et, petit à petit, la version officielle commença à être remise en cause.

De plus, à peine cinq heure après l’annonce de Ayrault de vouloir dissoudre les JNR, le samedi 8 juin, nous avons organisé une conférence de presse au Local qui a aussi eu un énorme écho (une vingtaine de télés, radios et journaux étaient présents). Le pouvoir ne s’attendait pas à une telle réaction de notre part. En fait, cette « affaire Méric » est en train de se transformer en, pardonnez-moi l’expression, une « affaire merdique » pour le pouvoir.

D’où son obstination à vouloir dissoudre TV et les JNR ?

Nous avons affaire à un gouvernement d’amateurs. Ils pensent qu’il suffit de ressortir la vielle recette de la diabolisation pour décourager leurs opposants. Cela ne marche plus. Ils accusent TV de diffuser des idées racistes ou antisémites, alors que jamais ce mouvement n’a été une seule fois inquiété, en trois ans d’existence, pour de telles choses. Or, vous le savez bien à Rivarol, les inquisiteurs patentés de la pensée unique sont vigilants, et âpres aux gains, dans ce domaine. Aussi, ils accusent les JNR d’être une milice paramilitaire… fadaises que tout cela. Les JNR ne sont que le service d’ordre, certes efficace, de TV. Aucun acte violent ne leur a été reproché depuis trois ans. Il serait peut-être temps d’arrêter de délirer. Pour sauver sa peau ce gouvernement est prêt à interdire tous ceux qui s’opposent à lui. On l’a déjà constaté à plusieurs reprises, notamment lorsqu’il a cherché, il y a quelques semaines à dissoudre le Printemps français.

D’où la création du Collectif pour la défense des libertés publiques ?

Face à cette véritable imposture, il nous a semblé nécessaire de rassembler les énergies. Dès le début de cette affaire, Synthèse nationale et la Nouvelle Droite populaire ont apporté leur soutien total à Estéban et à Troisième voie. Parallèlement le Réseau Identités, présidé par notre ami Richard Roudier, a adopté la même démarche. Le Comité d’entraide aux prisonniers européens (CEPE)* a été aussitôt réanimé et un formidable élan de solidarité s’est développé puisqu’en 10 jours plus de 700 personnes ont très généreusement répondu à son appel. Voilà pourquoi, afin de synchroniser nos actions, nous avons créé ce collectifauquel de nombreuses personnalités, tels les écrivains Renaud Camus, Guillaume Faye, Gilbert Sincyr, Eric Miné, Jean-Claude Rolinat, Patrick Gofman, Philippe Randa, des hommes politiques comme les anciens députés Christian Vanneste, Pierre Descaves, notre Cher Robert Spieler, le dynamique Secrétaire général du Parti de la France Thomas Joly et bien d’autres nous ont apporté leurs soutiens. Ce collectif a vocation à perdurer car je pense que, hélas, les manœuvres perfides du pouvoir n’ont pas fini de viser les nationalistes, comme le prouvent les scandaleuses procédures de dissolution de nos amis des Jeunesses nationalistes d’Alexandre Gabriac et de l’œuvre française d’Yvan Benedetti.

Alors, pour conclure, cette affaire n’aura pas eu les résultats escomptés pour le pouvoir ?

En fait, ceux qui se font appeler « les anti-fas » ne sont que des petits auxiliaires destinés à accomplir les basses œuvres du pouvoir contre la seule opposition déterminée à sa politique mondialiste, à savoir l’opposition nationaliste. En incitant quelques naïfs, comme Clément Méric, à s’exciter contre un hypothétique fascisme renaissant, il était prévisible que l’on en arrive à une telle situation. En menaçant de dissoudre Troisième voie et les JNR, le pouvoir n’aura réussi qu’à créer un véritable mouvement de solidarité en faveur de ces mouvements qui, dissous ou pas, sortiront renforcés de ces attaques. En jetant en prison Estéban, ou dernièrement le jeune veilleur Nicolas, il pousse une partie grandissante de la jeunesse vers la contestation globale du système. On est en pleine confusion. Le gouvernement se retrouve dans la position de l’arroseur arrosé.

Mais que voulez-vous, lorsque l’on a un Président de la République qui confond les Chinois et les Japonais, comme ce fut cas récemment à Tokyo, il ne faut pas s’étonner que le Premier ministre confonde les agresseurs et les agressés.

Pour vous contacter ou participer au Collectif ?

Il vous suffit d’écrire à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement).

* CEPE,B.P. n°4 – 7187, 30914 Nîmes Cedex / comitecepe@gmail.com

LISEZ RIVAROL, chaque vendredi chez votre marchand de journaux, 3,50 €

 

21/04/2013

Vous avez dit violence ?

 

1_400_000.jpgLe billet de Patrick Parment

 

Quand Frédéric Taddéi, sur France 2, vendredi 19 avril, lance un débat sur la violence, en référence aux manifestations qui ont parsemé la semaine contre le mariage pour tous (c’est-à-dire les homosexuels), on cherche en vain à se remémorer une manifestation vraiment violente, de celle dont étaient capables, par exemple, les nervis staliniens de la CGT hier. La seule chose dont on se souvienne, c’est le million de gens qui ont défilé le 24 mars dernier et les provocations policières qui ont eu lieu dans le haut de l’avenue de la Grande Armée ! On a assisté ensuite à des manifestations plus restreintes devant l’Assemblée nationale, un peu agitées tout au plus. Pas de quoi faire bander un CRS.

 

Mais, que voulez-vous, dans cette République bananière quand les manifs sont organisées par la gauche, c’est toujours au nom de la liberté et de la démocratie, quand c’est la droite, c’est au nom du fascisme. C’est ce que racontent les raclures de bidet des Loges qui pourrissent ce pays depuis 1870 et que l’on retrouve, comme par hasard, dans tous les grands scandales qui émaillent la vie, soi-disant démocratique, de ce pays. Derniers clients en date : Cahuzac, Guérini et Kucheida, tous socialistes, tous francs-macs !

 

Fort du soutien de toute la classe médiatico-politique, sans compter tous les intellectuels des cavernes qui passent régulièrement à la caisse, les socialistes cherche à masquer une incompétence rarement atteinte dans l’exercice du pouvoir. Hollande est bel et bien dépassé par les événements, le Premier ministre, Jean-Marc Zérault colmate comme il peut les béances ouvertes par des ministres incompétents et le pays est en train de sombrer dans le chaos.

 

Au lieu de calmer le jeu, Hollande et ses sbires s’accrochent à un mariage homo qui ne concerne même pas 1% de la population (et dont tout le monde se fout) et fracture une société française largement conservatrice et secouée par la crise. Dans le même temps, nos tristes sires socialistes augmentent les impôts à tour de bras appauvrissant une classe moyenne par ailleurs déjà bien éreintée. Je ne parle pas de la classe ouvrière, elle a disparu. Ce qui existe en revanche, c’est un lumpenprolétariat immigré que la gauche laisse grossir, ne voyant là que de futurs électeurs.

 

En revanche, cette La Manif pour tous est en train de cristalliser la conscience politique d’une France réelle et profonde dont le créneau n’est plus le ridicule mariage homo, mais le refus d’un monde libéral dont chacun a bien conscience qu’il est sans issue.

 

C’est d’ailleurs en cela que la dénommée Frigide Barjot est totalement dépassée par les événements. Cette égérie du chiraquisme, des soirées branchées et des plateaux de télé va encore faire trois petits tours avant de disparaître des écrans.

 

Celle qui, en revanche, a pris l’exacte mesure de l’événement, c’est bien Béatrice Bourges. Nul ne peut dire encore sur quoi cette grogne à ciel ouvert va déboucher mais une chose est certaine, c’est le ras-le-bol de cette France, hier encore silencieuse, de se faire cocufier par cette gauche et cette droite abonnées à l’américano-libéralisme qui entraîne l’Europe à sa perte.

 

Restons cependant lucides : tant qu’il y aura un poulet aux hormones dans le frigidaire, la révolution appelée de tous nos vœux, n’aura pas lieu. Qu’est-ce qui fait bouger les peuples ? Mystère.

 

Source Synthèse nationale

 

08/04/2013

Parution cette semaine du numéro 31 (mars avril 2013) de la revue Synthèse nationale : ABONNEZ-VOUS !

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Au sommaire :

- Au-delà de la manifestation contre le mariage homo, la lutte contre le mondialisme ! Editorial de Roland Hélie

- De la reconquête française... Marc Noé

- Le présent italien annonce-t-il le futur français ? Patrick Parment

- Italie : un entretien avec Gabriele Adinolfi

- L'Europe est-elle une grande puissance ? Bernard Bres

- Le dernier diable d'Europe... Georges Feltin-Tracol

- Les Frères musulmans et les services secrets occidentaux : un entretien avec Jean-Loup Izambert

- Un appel de 10 avocats européens en faveur de la Paix en Syrie

- Les Juifs d’Israël finiront-ils comme les Blancs d’Afrique du Sud ? Jean-Claude Rolinat

- Les bourrins ne sont pas tous dans l’assiette ! Marc Vidal

- L’Abbé Norbert Wallez et Hergé... Lionel Baland

- Notules pour servir à une théorie de la guerre idéologique et culturelle. Jacques-Yves Rossignol

- Menteurs et affabulateurs de la shoah, ou la vie rêvée des camps… à propos du nouveau livre d'Anne Kling

Retrouvez les articles de Philippe Randa, Pieter Kerstens, Francis Bergeron, du Marquis…

135 pages : 12,00 €

ABONNEZ-VOUS !

1 an (6 numéros) : 50,00 €

Soutien : 100,00 €

Etranger : 60,00 €

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Synthèse nationale

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07/04/2013

Affaire du Grand rabbin Bernheim : une autorité morale à l'image de la ripoublique !

2846411823.jpgYves Darchicourt

 

Décidément dans notre belle ripoublique on ne sait plus à quel saint se vouer... si l'on ose dire ! Dans la foulée de l'affaire Cahuzac, voilà maintenant qu' une "grande autorité morale" est convaincue de basses et éhontées menteries.

 

Il y a peu, Gilles Bernheim - la plus haute autorité religieuse de la communauté juive de France depuis son élection comme Grand Rabbin en juin 2008 - avait fini par avouer avoir utilisé les services d'un "étudiant" lors de la rédaction de son livre " 40 méditations juives " et d'avoir donné - ou d'avoir laissé donné - amplement et grossièrement dans le plagiat (sur au moins quatre auteurs identifiés comme révélé sur Archéologie du Copié-Collé cliquez ici) : c’est la seule et unique fois que je me suis livré à un tel arrangement, dans un contexte, en 2011, où ma charge de travail et mes obligations ne me permettaient pas de porter toute l’attention nécessaire à la rédaction d’un livre avait déclaré l'homme - les yeux dans les yeux comme n'importe quel Cahuzac - pour se justifier.

 

Et voilà que maintenant, outre de forts soupçons de plagiat aussi pour la rédaction d'un ouvrage antérieur " Le souci des autres au fondement de la loi juive ", on découvre que le rabbin Bernheim n'a jamais été agrégé de philosophie comme mentionné sur quasiment toutes les biographies qui le concernent, sur le site de son éditeur, dans des articles de presse et notamment dans le communiqué annonçant la sortie des ses "40 méditations juives", dans le Who's who (où les notices sont rédigées et actualisées chaque année par les intéressés eux-mêmes) et à 2 reprises dans l'allocution de Nicolas Sarkozy lorsqu'il lui a épinglé sa légion d'honneur en mars 2010. Bernheim, qui certes n'a pas fait figurer le diplôme sur son site internet, se serait contenté de continuellement mentir par omission à ce sujet !

 

Il est fort probable que le Gaulois moyen se contrefiche des menteries de Bernheim, on notera simplement que c'est en général ce genre d'autorité "morale" qui se permet de juger, critiquer voire condamner les comportements, les opinions ou les pensées des Français dès lors qu'ils s'éloignent un tant soit peu du politiquement correct. Elles sont belles les autorités morales de la ripoublique !

 

25/02/2013

Samedi prochain, rendez-vous au Pot de Rivarol...

pot rivarol 2013.jpg

14/01/2013

Les socialistes sont masochistes et le pouvoir les rend fous...

1410777578.jpgLe billet de Patrick Parment

 

Nul n’ignorait en 2012 que l’après Sarkozy, avec ou sans lui, avec ou sans Hollande, serait une succession difficile. La France est prise dans la tourmente d’une immense crise financière qui met à mal ses finances et donc ses emplois. Plus grave encore, la France se désindustrialise et trop de ses usines ferment ou dégraissent comme l’on dit. Bref, le libéralisme qui devait nous apporter la prospérité, forge notre misère. On n’entrera pas ici dans le pourquoi du comment, ce qu’il faut faire ou non et tout le tralala des docteurs miracles (ce qui ne veut pas dire que nous n’avons pas quelques idées !)

 

Donc, François Hollande savait de quoi il retournait car, pour une fois, le transfert des pouvoirs s’effectuait sans surprises et sans coups fourrés (mais non sans quelques petites mesquineries). L’urgence était simple qui consistait à mettre des pare-feux, dans un premier temps, stabiliser la situation et réfléchir à l’avenir. Les pistes ne manquent pas, notamment en matière de transition énergétique, grande source d’emplois et de technologies d’avenir.

 

Ne plus avoir à subir l’agitation maladive de Sarkozy ne pouvait que nous permettre de souffler, d’autant que ses beaux discours, parfois justes dans leur appréciation de la situation, ne furent que peu suivis d’effets.

 

Sauf que Hollande a commencé par ne rien faire. Sauf une chose : donner à Arnaud Montebourg l’un des dossiers les plus intéressants : stopper l’hémorragie industrielle et réindustrialiser ce pays. Montebourg, ça nous interpellait assez parce qu’il avait commis un petit opuscule sur la démondialisation. Pas libéral pour deux sous, prônant une autre économie et surtout adepte d’un protectionnisme comme le pratiquent si bien les Américains ou les Chinois ! Bref, quelques idées susceptibles de nous séduire dans ce monde pourri du mondialisme à dominante américano-occidentale. On se doutait bien que ce brave Montebourg n’allait pas faire de miracles du jour au lendemain. Mais, il a foncé tête baissée dans la fournaise quand ses petits camarades, qui ne foutent rien et donnent dans l’esbroufe à l’image d’une Taubira, Touraine et autres Moscovici, se sont mis à le tataner sévère ! Même Hollande. Alors, désormais, il fait avec les moyens du bord. Hollande ne l’a pas viré, car il en a la trouille. Il faut bien dire que Montebourg, c’est une grenade dégoupillée comme Mélenchon. De surcroît, tous les deux tirent à gauche et pas à droite. Evidemment, la droite n’existe pas (Copé, Fillon ? des traîne-savates !).

 

Alors que Hollande ne faisait déjà pas grand chose (il semble totalement dépassé par la fonction et les problèmes conjugaux), le voilà qui nous ressort du placard, un thème de sa campagne, l’impôt à 75% pour tous ceux qui déclarent plus d’un million d’euros de revenus. Pure mesure idéologique, car cet impôt médiatique ne rapporte rien. Tout juste 200 millions d’euros, c’est-à-dire une misère. Dans la foulée, Gérard Depardieu déclare qu’il se barre en Belgique. Le Premier ministre monte au créneau et considère cette attitude « minable ». A partir de là, nous entrons dans un feuilleton digne de Mickey. Et Vladimir Poutine saute sur l’occasion et accorde la nationalité russe à notre Gégé-Obélix national. Manière de rappeler aux autorités françaises que la Russie, c’est aussi l’Europe. N’en déplaise à tous les américanophiles sarkozistes autant que Hollandistes qui ne sont jamais que les valets du libéralisme anglo-saxon. Le sieur Hollande, qui paie l’ISF ce me semble, entendait faire la guerre aux banques avant de se raviser et d’être désormais à leur botte. On aurait pu s’en tenir là. Que nenni !

 

Dans cette France meurtrie par le chômage et l’immigration, voici que les socialistes nous sortent le projet d’un « mariage pour tous » qui concerne les homosexuels, assorti de l’adoption et de la procréation médicale assistée (PMA). Du mariage des homos, tout le monde s’en fout. S’ils veulent les mêmes emmerdements que les couples qui divorcent souvent dans la douleur, c’est leur problème. Mais que l’on vienne modifier le code civil en remettant en question la notion même de père et mère et la filiation qui en découle, voici qui est inacceptable et une atteinte irresponsable à notre culture et à ses traditions. Sans compter que cette PMA est la porte ouverte sur le trafic humain. Faudrait qu’elle réfléchisse la mère Taubira, surréaliste garde des Sceaux.

 

On ne voit pas du tout l’intérêt d’un tel bouleversement. Si ce n’est de satisfaire une minorité homosexuelle fortement agissante au sein de la gauche et qui regroupe, de surcroît, un ramassis de cinglés.

 

Cela ne vous rappelle rien ? Si, si, la loi sur les 35 heures de la mère Aubry qui a foutu une pagaille sans nom dans les entreprises (sauf les grosses) et dont la société française ne s’est toujours pas remise. Et, cette droite de couilles molles s’est bien gardée de tailler dans le vif en réduisant tout ça à néant. Mais, là encore, on a pu voir combien les syndicats étaient les complices du patronat. Et les politiques de tout ce petit monde !

 

Les socialistes marchent complètement à côté de leurs pompes et leur vision purement idéologique de la société française est dangereuse. Ce qui est gênant à l’heure même où notre monde est en train de basculer non pas vers une humanité meilleure mais esclavagiste, car tel est la figure même du mondialisme libéral.

02/01/2013

Le nouveau numéro de Terre et Peuple Magazine est paru :

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